L’obésité, phénomène ou grande cause de santé publique ?

Publié le par être parent tout simplement

Ce que j'en pense... :

 

nourriture.jpgLes jeunes Britanniques grossissent deux fois plus vite que les Américains, révèle une étude reprise par le quotidien britannique The Daily mail du 25/06/2010.

Ils consomment notamment deux fois plus de bonbons, gâteaux et chips que leurs cousins d’outre-atlantique, a calculé l’organisme indépendant Datamonitor. Les petits Britanniques mangent également plus de céréales sucrées, de glaces et de plats cuisinés.


Parallèlement, L’« International Obesity Taskforce » estime que dans le monde, 30 à 45 millions d’enfants d’âge scolaire sont obèses.

Cette augmentation de l’obésité en France, est estimée entre 11 et 14 % des enfants qui présentent une surcharge pondérale et 3 à 4,5 % une obésité.

Pourquoi en re-parler tous les ans, alors même que nous constatons que ce phénomène ou cette grande cause de santé publique, ne cesse de croître. On nous rabache qu’il faut prendre en compte ces problèmes plus tôt, qu’il faut modifier les habitudes alimentaires acquises pendant l’enfance afin d’éviter les conséquences lourdes à l’âge adulte.

Mais avant de parler de prévention, peut-être faut-il aussi avoir une méthode pédagogique auprès des parents. Des parents qui n’ont plus le temps de cuisiner, des parents qui n’ont plus les moyens d’acheter des produits de qualité, des parents qui préfèrent écourter les temps de repas et de ce fait favoriser la rapidité, la facilité de préparation, et réduire l’accès pour leur enfant à une alimentation équilibrée et diversifiée.

Je me souviens du premier pédiatre rencontré lors l’alimentation diversifiée pour mon premier enfant qui nous a dit : « nourrir son enfant, ce n’est pas le remplir, c’est lui donner envie de goûter… c’est de l’ouvrir à la culture alimentaire… »

 

Et c’est tellement vrai, l’une de nos inquiétudes, à nous parents, c’est lorsque notre enfant ne mange pas, quelle qu’en soit la raison. Et pourtant les enfants, eux, savent gérer leur alimentation. Ils ont faim, ils mangent. Ils n’ont pas faim, ils ne mangent pas.

Nous sommes inquiets si notre enfant perd l’appétit, s’il ne finit pas l’assiette, …

C’est pourquoi, nous ne devons pas faire le moment du repas, un moment de peur, de souci, auquel cas, nous pouvons nous retrouver avec des réactions complètements empiriques et ainsi lutter contre les kilos de nos enfants qui vont manger pour nous faire plaisir et non pour le plaisir de….

D’ici quelques temps, nos chers enfants vont repartir vers l’école et les cartables engorgeront de goûters industriels ou de viennoiseries achetées en boulangerie ! Pensez tout simplement à un fruit, un morceau de pain avec du fromage, ou de la confiture, bref un goûter fait maison.

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