Les parents canadiens plus souples que les français avec leurs ados...

Publié le par être parent tout simplement

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Mes commentaires : Le psychologue Michel Claes vient de dévoiler les résultats d'une vaste étude menée auprès d'adolescents en France, en Italie et au Québec. Les jeunes interrogés dans le cadre de l'étude de M. Claes, âgés de 11 à 19 ans, proviennent de plusieurs écoles publiques de Milan, de Rennes et de Montréal et ses environs. Une petite vidéo  de plus de 4 minutes, sur le lien avec cet article, permet de comprendre ce que le psychologue Claes a voulu étudier. En effet, si nous savons tous que cette période de l'adolescence reste difficile pour tous, les jeunes et les parents, il n'en reste pas moins que "ce sont les adolescents qui se rapprochent plus de la vérité quand il s'agit de décrire la réalité" dixit le psychologue. Mais qu'est-ce que cela signifie ? Tout simplement, qu'une fois de plus, nous parents, n'arrivons pas toujours à prendre la mesure de ce passage de l'adolescence à l'âge adulte et ce qui nous irrite parfois, peut être troublant pour le jeune. Nous oublions trop souvent que cette période est quasiment similaire à la période du non des 3/4 ans... Et pourtant ce n'est pas si loin... L'enfant reste cet être humain qui ne demande qu'à être guidé, encadré, accompagné vers son autonomie... Et c'est d'ailleurs ce que dit Michel Claes : " un jeune punit physiquement, c'est souvent de génération en génération ou culturel mais cela n'est point positif". Même si dans le texte le psychoéducateur Maurice Sammut fait la différence entre soutenir l'autonomie et "laisser-faire" (ce dernier faisant plus de dégâts). Alors ne baissez pas les bras, si rien n'est facile au moment de l'adolescence, sachez que l'exercice le plus délicat est d'équilibrer tolérance et limites.


Extrait d'un texte paru le 28/07/2010 sur link

Ce chercheur à la retraite de l'Université de Montréal en ressort avec le constat que les parents québécois sont plus portés que leurs homologues outre-Atlantique à valoriser l'autonomie de leurs enfants.

La discussion et la négociation tiendraient ici une place plus grande dans les relations parents-adolescents qu'en Italie et en France, où l'on est davantage strict et punitif. Une des conséquences en serait que les jeunes québécois gagnent plus tôt en âge en privilèges et en autonomie.

Le chercheur s'est penché sur le type de liens que ces jeunes de différents pays développent avec leurs parents, l'affection exprimée, la forme que prend à leurs yeux l'autorité parentale et comment elle s'exerce.

Il a notamment constaté qu'en ce qui a trait à l'affection qui lie parents et adolescents, elle semble être vécue de la même façon en Italie qu'au Québec. Par contre, les parents français se distingueraient en affichant plus de distance et de froideur.

La fracture Atlantique est cependant nette en ce qui touche l'encadrement, les règles et les punitions. Les jeunes québécois jugent en effet leurs parents plus tolérants et permissifs que leurs vis-à-vis italiens et français (la suite en cliquand sur le lien )

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